Chez Moovency, nous sommes persuadés que l’accompagnement des opérateurs dans la gestion de leur effort permet de préserver leur santé sur le long terme et est également un levier de performance quel que soit votre secteur d’activité, votre besoin ou type de structure.

Pour cela, nous parlons beaucoup de prévention des TMS et… d’ergonomie. Mais de quoi parle-t-on réellement ? A quoi sert-elle ? Pour vous aider, nous avons réuni pour vous toutes les clés pour comprendre l’ergonomie et le métier d’ergonome. Décryptage.

Une science de l’adaptation du travail à l’homme

L’ergonomie, c’est une science. Elle recherche la meilleure adéquation possible entre les particularités physiques et mentales des travailleurs et les objectifs de production. En somme, elle adapte un environnement de travail (ses outils, son matériel, son organisation) aux besoins de l’utilisateur.

Il existe plusieurs formes d’ergonomie :

L’ergonomie physique : ici, on analyse la relation entre l’activité et l’anatomie de l’opérateur. L’ergonomie étudie ses postures, ses gestes et leurs cadences, et repère les troubles musculosquelettiques qui pourraient y être associés.

L’ergonomie cognitive : on parle ici de la « charge mentale » de l’opérateur. En effet, lors d’une journée de travail, de nombreuses sources de tension agit sur les processus mentaux. Que ce soit la mémoire, la prise de décision, l’ambiance au travail, le stress : beaucoup de facteurs ont un impact direct sur l’opérateur.

L’ergonomie organisationnelle : enfin, on parle d’ergonomie organisationnelle lorsque l’on cherche à optimiser l’organisation du travail. Cela passe par la communication au sein même de l’entreprise, ou encore l’étude du travail en équipe.

Concrètement, à quoi ça sert l’ergonomie ?

L’ergonomie est une science qui aide à améliorer l’efficience de l’homme en mouvement. En effet, l’ergonome analyse les situations de travail en vue de les transformer pour :

  • protéger la santé des personnes ;
  • améliorer leurs conditions de travail ;
  • et améliorer la qualité et l’efficacité de la production.

En effet, les ergonomes – par leurs études et analyses – peuvent apporter des solutions concrètes aux entreprises pour réduire les TMS de leurs salariés, que beaucoup de personnes cherchent à diminuer tant leurs chiffres sont conséquents.

Au-delà d’un problème de santé, puisque les TMS sont considérés comme étant une maladie professionnelle, les troubles musculosquelettiques sont également un frein à la productivité.

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Ça fonctionne comment, l’ergonomie ?

Afin d’étudier au mieux l’environnement de travail de l’opérateur, l’ergonome procède à une analyse méthodique portant sur une démarche globale et qui prend en compte l’ensemble des éléments qui composent une situation de travail. Cette analyse est pluridisciplinaire et fait appel aux diverses connaissances des ergonomes :

  • biomécanique ;
  • psychologie ;
  • physiologie ;
  • sociologie ;
  • technologie ;
  • etc.

De plus, la démarche est également participative car l’ergonome va interroger et inviter les personnes concernées à exprimer leurs points de vue sur leur activité. Les éléments recueillis seront intégrés dans l’analyse globale. A ce moment-là, l’ergonome collecte des informations précieuses : les caractéristiques de l’opérateur, ses objectifs, le sens et l’intérêt qu’il porte à son travail, etc.

Mais il faut avant tout que l’ergonome ait une démarche qui soit réaliste car il doit s’intéresser à l’activité telle qu’elle est réellement exercée, et ainsi relever des différences entre ce travail réel et celui prescrit par l’entreprise.

Ainsi, l’ergonome doit mettre au point des recommandations qui seront un subtil mélange entre l’organisation du travail de l’opérateur et tous les éléments techniques qui rencontrent son quotidien.

Et Kimea, dans tout ça ?

La solution Kimea accompagne les ergonomes dans la quantification des risques.

Le lien entre Kimea et l'ergonomie

En effet, malgré un caractère multifactoriel, la littérature épidémiologique tend à favoriser plutôt la diminution de l’exposition aux facteurs directs. C’est-à-dire les facteurs biomécaniques, globalement plus faciles à mesurer.

Ce type de démarche se traduit par une prévention ciblée sur le dimensionnement du poste de travail.

Et c’est là qu’intervient Kimea. L’outil de captation associé à des algorithmes de pointe permettent une visualisation instantanée des risques de TMS pour gagner en efficacité dans l’action. Grâce à Kimea, les ergonomes :

  • peuvent effectuer une analyse globale simplement et rapidement ;
  • ont des données fiables ;
  • et gagnent un temps considérable.

Néanmoins, Kimea ne remplace pas les ergonomes, bien au contraire ! Le mouvement n’est que la partie visible de l’activité de travail.  

Le geste est le résultat d’un compromis entre la tâche – ce qu’il y a à faire –, les objectifs de l’entreprise, ceux de l’opérateur, les moyens matériels mis à disposition, l’expérience de l’opérateur, ainsi que les possibilités de travail collectif. Tout cela représente la partie invisible de l’activité de travail.

Mouvement des opérateurs

Le risque de toxicité du geste va croître avec la présence de contraintes dans la situation de travail, contraintes auxquelles l’opérateur ne pourra pas apporter de solutions. La solution serait alors de faire un compromis sur sa posture.

Ainsi, les ergonomes, en analysant l’activité de travail, permettent de faire des liens entre les sollicitations articulaires – mise en avant par KIMEA –, et l’organisation globale du travail.

Riche de ces deux expertises, Moovency peut facilement s’appuyer sur une réalité métier terrain et s’adapte aux contraintes de toutes les entreprises. Ainsi, Kimea s’intègre dans tout type de démarches ergonomiques !

Convaincu•e•s par les bienfaits de l’ergonomie pour votre entreprise ?
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Auteur : Romane Repessé, ergonome chez Moovency

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