KIMEA dans une approche de prévention des risques

Dans une approche de prévention des TMS, deux phases sont nécessaires : une première phase de dépistage, puis, si nécessaire, une phase d’intervention. Cette phase d’intervention représente l’approche ergonomique en tant que telle.

Intégration de KIMEA dans la démarche de prévention

un agent de prévention sans compétences ergonomiques particulières peut effectuer la première phase de dépistage. C’est dans cette phase que KIMEA intervient, au lieu d’une grille de notation ergonomique classique comme RULA, OREGE, OSHA, etc.

La deuxième phase est le processus d’analyse plus approfondi. Ce dernier doit être réalisé par une personne qualifiée en ergonomie. L’INRS propose une approche en 4 étapes: mobiliser, enquêter, contrôler et évaluer. Ainsi, KIMEA s’inscrit parfaitement dans cette approche pour aider l’ergonome à identifier les différents facteurs de risque de TMS, en particulier les stress biomécaniques.

KIMEA dans la démarche ergonomique globale

mobiliser

Pour entrer dans un processus de prévention des TMS, le conseil d’administration doit s’entendre et s’engager. Pour ce faire, ce dernier doit:

  • Comprendre les enjeux
  • Fournir les ressources nécessaires (financières, humaines, matérielles, temps)
  • Intégrer les différents services (ergonomie, HSE, représentants des salariés, service de santé au travail)
  • Utiliser des compétences internes ou des services externes

examiner

C’est à cette étape de l’enquête que KIMEA intervient.

Connaître le risque:

Pour déterminer les situations de travail à analyser en priorité la phase d’enquête est indispensable. Elle permet de recueillir l’information. Cela nécessite des entretiens avec les employés, l’analyse des données existantes (AT, MP, etc.) et l’analyse des données de l’entreprise (absentéisme, âge moyen, types de contrats, processus).

Analyser les situations de travail et identifier les facteurs de risque:

L’objectif de cette phase est de rechercher les déterminants des situations de travail en :

  • analysant le vrai travail
  • prenant des mesures pour évaluer le stress, l’organisation de la production, l’équipement et les outils, l’environnement physique du poste de travail (éclairage, atmosphère thermique, niveau de bruit)
  • évaluant par des mesures, des contraintes biomécaniques, psychosociales et organisationnelles

CONTROLER le risque

Pour modifier les situations de travail, des actions ergonomiques doivent être mises en œuvre. Elles permettent de réduire les différentes contraintes du poste de travail. L’idéal est de définir ces solutions avec une équipe multidisciplinaire. Il s’agit ensuite de planifier les actions entreprises, qui sont basées sur :

  • La réduction des contraintes biomécaniques, psychosociales et organisationnelles. L’idéal est d’agir en amont en intervenant de l’étape de conception de l’équipement de travail, des produits de fabrication et de l’organisation.
  • Les ergonomes de La Moovency peuvent travailler avec vous pour analyser tous ces déterminants. Ils proposent des recommandations pour limiter le risque de TMS.
  • Formation des employés.
  • Maintien de la capacité.

évaluer

L’évaluation doit donc être planifié dès le début du processus. En effet, cela permet de mettre en place des indicateurs permettant ensuite de faire des comparaisons entre l’ancienne et la nouvelle activité.

Ces comparaisons offrent un retour sur investissement en confirmant l’atténuation des risques après un changement de position.